Format : 14 x 20 cm
Pages : 100 pages
Parution : janvier 2011
ISBN : 978-2-35485-210-8

La République des commissaires

Maxime Poupeney

Un ersatz de démocratie, un pays inégalitaire, faible et décadent, un peuple infantilisé, passif et déculturé, dirigé par une minorité de profiteurs capitalistes partiellement expatriée : tel est le portrait au vitriol que l’auteur fait de la France d’aujourd’hui. Jadis nation glorieuse et admirée, elle est aujourd’hui reléguée au rang de pays suiveur, muselé par les diktats européens et inféodé à l’empire américain.

Si le constat est amer, l’auteur n’est pas résigné : révolté par cet état de fait, il croit plus que possible un renversement de situation. Un tel changement ne peut s’opérer dans la demi-mesure mais bien dans un bouleversement radical voulu par une population consciente et remotivée. Partant du principe que le progrès des hommes dépend de leur organisation sociale, une seule solution s’impose alors : l’abandon du système économico-politique actuel pour un socialisme nouveau, expurgé des failles qui l’ont voué, ailleurs et en d’autres temps, à l’échec.

Un État fort fondé sur une nouvelle Constitution, la reconstitution d’une élite dévouée aux intérêts de la nation, une redéfinition des priorités économiques, la revalorisation d’une culture… sont autant de pistes de réflexion idéologique exposées sans langue de bois, dans un style souvent lyrique et parfois virulent. Plus qu’un programme, c’est un combat que l’auteur veut livrer pour redonner à la France, respectée et respectueuse des autres nations, un présent et un avenir à sa hauteur. L’enjeu : retrouver, quelles que soient ses origines sociales, culturelles et familiales, la fierté d’une identité nationale.

Maxime Poupeney

Maxime Poupeney est né le 26 octobre 1986 à Toulon. Après un bac ES, il entame des études de droit et se passionne pour l’histoire du droit, le droit constitutionnel et le droit pénal. Parallèlement, il participe, sous la bannière d’un groupe marxiste-léniniste local dont il se sent proche, au combat du CPE de 2006. Mais il est le seul jeune de son établissement dans les cortèges... Révulsé par l’ambiance petite-bourgeoise de sa fac et l’obscurantisme stalinien de ses camarades, il met un terme à ses études et se lance dans la vie active, faite de petits postes dans la restauration. Des postes qui lui laissent cependant le temps nécessaire pour s’investir dans des débats politiques et mûrir ses idées, et enfin se décider à propager ses convictions via l’écriture.

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