Un chat capricieux qui se joue des craintes humaines, un homme éprouvé par le décès d’un proche : d’emblée, la poésie circule entre la légèreté et la blessure. Elle glisse du sourire à la prière, de l’ironie la plus libre à l’élan le plus grave. Les paysages, les villes et les chambres silencieuses deviennent les miroirs d’une même quête : comprendre ce qui demeure quand l’amour vacille, quand la foi tremble ou quand l’absence creuse son lit. Pourtant, au cœur même de l’ombre, une obstination lumineuse persiste. Dire la perte, oui – mais aussi affirmer, envers et contre tout, la force fragile d’être vivant.
Dans ce recueil de poèmes où se mêlent lyrisme, méditation et traits d’humour, Christophe Barbé cultive une écriture musicale et incarnée, attentive aux émotions essentielles – l’amour, le doute, la mémoire, l’espérance – et fidèle à une parole personnelle et sans détour.