La mort violente d’Alex, fils unique de Françoise, et l’absence de condamnation des responsables marquent une rupture irréversible dans son existence. Confrontée à une douleur constante et à un profond sentiment d’injustice, elle décrit l’effondrement qui suit, puis le choix qu’elle fait de se retirer progressivement du monde. En s’appuyant sur le silence et l’éloignement, elle entreprend un travail intérieur, revisite son passé et cherche à comprendre ses propres blessures, tout en maintenant un lien intime et durable avec son fils.
À travers ce témoignage, Françoise Boucher propose une réflexion sur la solitude choisie comme voie de reconstruction. Elle y oppose l’isolement subi et développe une pensée personnelle sur le deuil, la résilience et la place de l’écriture dans ce cheminement.